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Métro et bande dessinée

Au clair de la ligne, mon ami métro

Métro et bande-dessinée partagent bien plus qu’on ne pourrait penser : dans l’un comme dans l’autre, ce sont les lignes qui font voyager le lecteur/voyageur !

Il y a d’un côté, la ligne claire, une technique de dessin rendue célèbre par Hergé que l’on définit parfois comme le « style Tintin », caractéristique de la bande dessinée franco-belge . Et de l’autre, la ligne de métro qui transporte chaque jour tant de touristes et de franciliens… Alors forcément, lorsque les lignes de l’un se marient aux lignes de l’autre, la somme des deux respire Paris à pleins poumons !

C’est en tout cas ce que nous prouve le projet «De lignes en lignes», dont le titre sonne comme une évidence : ce site participatif, créé en 2009, invite les dessinateurs amateurs ou expérimentés à partager leurs moments de métro croqués sur papier… Plus d’une centaine de contributions sont déjà recensées, venus tous horizons : France, Japon, Italie, USA, Espagne ou encore Mexique… Une sélection de vingt d’entre eux, rassemblés dans un collectif éponyme, avaient d’ailleurs eu l’honneur d’être exposés en 2011 dans une célèbre galerie parisienne. Parmi eux, les connaisseurs apprécieront les noms des auteurs de BD Bandini, Laurent Maffre, Olivier Martin, Vincent Perriot, Pierre Henry Gomont et Lommsek, auxquels s’ajoute une ribambelle d’illustrateurs (Aurélie Bordenave, Amélie Graux, Joëlle Jolivet, Enrique Flores, Jean-Martial Dubois ou Flopi Lazare), de graphistes (Santiago Bordils, Lapin) et même de peintres (Michaël Peronard ou Simon). Des noms bigarrés, connus ou moins connus, qui tous ont su retranscrire et même renouveler « l’âme » du métro parisien en quelques coups de pinceaux, de fusain ou crayon. Pour s’en faire une idée, rien ne vaut un détour par le site du collectif : le dépaysement est garanti à la découverte de morceaux de vie, à la fois familiers et si éloignés!

D’autres dessinateurs se sont essayés à ce plaisant exercice au sein de leurs propres œuvres. Le scénario de « Metropolitan », de Julien et Laurent Bonneau, débute par exemple dans une rame de la ligne 6, lorsqu’un inspecteur de police sauve un passager d’un malaise… sous l’œil d’un mystérieux troisième homme.  

Plus généralement, le métro, mieux que tout autre objet urbain, vient ainsi restituer l’imaginaire parisien dans l’œil du lecteur. On peut d’ailleurs apercevoir quelques éléments du métro parisien dans « Paris, la capitale redessinée en BD », édité par Thibaut Vandorselaer. Citons aussi Tardi, grand amoureux de la capitale, dont le métro apparaît régulièrement dans les aventures de Nestor Burma (adaptées des romans de Léo Malet), comme par exemple dans « Brouillard au Pont de Tolbiac ». On pensera aussi au « Perroquet des Batignolles », dont Tardi est d’ailleurs l’un des co-scénaristes, où le lecteur peut suivre le trajet du héros entre les stations Ranelagh et Mairie de Montreuil, soit « cinquante-six minutes et vingt-huit stations » résumés en deux cases. Aussi simple qu’efficace ! 

Les amoureux des phylactères pourront d’ailleurs se rendre à la station Bibliothèque François-Mitterrand et prendre la sortie « Rue Goscinny », pour découvrir quelques citations des héros les plus connus du célèbre scénariste (Astérix, Lucky Luke, ou encore Iznogoud…). Un mini-musée lui est même dédié, présentant ses travaux dans (presque) toutes les langues du monde !

Métro et cinéma d'animation

La BD n’est pas le seul art dessiné à mettre le métro à l’honneur, loin s’en faut. Trains, souterrains et voutes en céramique inspirent également le cinéma d’animation. Les célèbres « Lascars », créés en 1998 et adaptés en films dix ans plus tard, se retrouvent régulièrement dans le métro, à vivre des (més)aventures toujours plus rocambolesques… mais finalement très réalistes. 

Inversement, dans « Bonjour Paris ! », somptueux long-métrage de 1952 réalisé par Jean Image le bien nommé, la Tour Eiffel se mettait ainsi à pêcher… une rame de métro en guise de poisson, rien que ça ! On espère tout de même que les passagers s’en seront sortis sans trop de bobos… 

Moins virevoltant mais pas moins surréaliste, le film « Les douze travaux d’Astérix » plongeait notre éminent Gaulois au cœur de la station Alésia, lors d’un périple à Lutèce. Un délicieux anachronisme à la sauce Goscinny, néanmoins révélateur du lien évident entre la capitale parisienne et son réseau de transport : 50 ans avant notre ère, aller à Paris, c’était déjà prendre le métro ! 

Pour aller plus loin

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