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Station Louise Michel

Héroïne de la Commune de Paris

Louise Michel est la seule femme à donner son nom à une station de métro avec Marie Curie. C’est parce qu’elle est enterrée au cimetière de Levallois qu’elle est honorée dans cette station de la ligne 3.

Née en 1830, Louise Michel est une grande figure de la Commune de Paris. D’abord institutrice, elle collabore dès 1869 à divers journaux d’opposition et fréquente les réunions publiques où elle côtoie Jules Vallès, Eugène Varlin, mais aussi Théophile Ferré, qu’elle aime passionnément. Elle fut aussi amie avec Victor Hugo (on dit qu’ils auraient été amants) et avec le futur ministre de l’Intérieur Georges Clemenceau, qui lui témoignera son amitié indéfectible jusqu’au bout. 

En 1870, comme la grande majorité des Parisiens, elle refuse de capituler devant les troupes prussiennes. Avec les fédérés, elle participe à la Commune et tient tête au gouvernement de Thiers réfugié à Versailles. Mais la Commune de Paris est écrasée dans le sang : 30 000 personnes sont massacrées, 38 000 sont emprisonnées, et plus de 13 000 condamnées en conseil de guerre. Lors de son procès, Louise Michel réclame la peine capitale : « J’appartiens tout entière à la révolution sociale et je déclare accepter la responsabilité de tous mes actes (…). Vous êtes des hommes et moi, je ne suis qu’une femme, et pourtant je vous regarde en face (…). Si vous n’êtes pas des lâches, tuez-moi. » 

Victor Hugo, qui assiste au procès, lui dédie un poème, Viro Major :

« Ayant vu le massacre immense, le combat 

Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat

La pitié formidable était dans tes paroles. »

Condamnée à la déportation en Nouvelle-Calédonie, elle y dénonce la condition des Canaques. De retour à Paris en 1880, elle se réclame du mouvement anarchiste, et parcourt l’Europe pour défendre la cause des travailleurs. En 1905, elle meurt à Marseille, à l’âge de 75 ans. Enterrée à Levallois-Perret, elle donne son nom à la station de métro Vallier, sur la ligne 3, rebaptisée Louise Michel en 1946.

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